• Alexis St-Gelais

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    • J’aime bien les rapprochements d’idées qui peuvent sembler à première vue contradictoires. Par exemple, essayez de vous figurer un libéral du PLQ de centre-gauche avec une bonne teneur en nationalisme (attention : pas souverainisme). Tentez maintenant l’expérience avec un étudiant en sciences de la nature passionné de chimie qui s’intéresse en même temps de très près à la chose politique. Visualisez un jeune de 18 ans qui regarde les gens de son âge en se disant qu’il ne colle pas vraiment à sa génération. Imaginez enfin un Saguenéen de corps et de cœur, régionaliste, qui malgré le cliché n’aurait jamais touché à l’alcool de sa vie… Pas facile? Et pourtant, vous être en train de lire quelqu’un rassemblant toutes ces caractéristiques! Pour les besoins de la biographie succincte que vous cherchez tant bien que mal à lire ici, sachez que je suis membre du PLQ depuis décembre 2006, que j’ai travaillé à la campagne de 2007, que j’ai été représentant régional des jeunes libéraux pour l’année 2007-2008 et que je suis responsable des communications pour l’association libérale de Jonquière ainsi que président de notre commission politique jeunesse régionale. J’ai également siégé au Forum étudiant 2008 à l’Assemblée nationale, dans le parti de l’opposition officielle, et irai au Parlement Intergénérationnel cet automne comme parrain du quatrième chapitre de la Charte Intergénérationnelle.

    Le plan libéral : les moyens de nos ambitions

    15 novembre 2008 | 0 commentaire(s) | 93 affichage(s)

    Après l’inefficacité du plan adéquiste, et la modestie de celui du PQ, j’ai été heureux de découvrir le plan libéral qui, s’il ne réinvente pas la roue, jette certainement de solides bases pour faire face à une possible crise économique. Les interventions proposées, faites dans des secteurs utiles, recevront suffisamment de fonds pour avoir un impact réel sur notre situation économique et nous aider à sortir de l’ornière.

    Le point le plus important du programme économique libérale est, à mon sens, l’accroissement des investissements dans les infrastructures. Au plan précédent de 31 milliards s’ajoutent 10 milliards de dollars d’ici 2013. C’est donc dire que le PLQ mettra en circulation des milliards de dollars, soit une masse monétaire considérable qui est fortement susceptible de relancer la consommation, et donc l’économie. Mieux encore, ce type d’investissements crée de la richesse, puisqu’il rénove et bonifie nos actifs collectifs : routes, hôpitaux, écoles, arénas, ponts et viaducs, ouvrages hydro-électriques, centres communautaires… Toutes les régions du Québec pourront profiter de cette manne pour mettre à jour leurs infrastructures.

    La création d’un fonds de démarrage d’entreprises et le soutien à la commercialisation d’innovations québécoises est un autre point particulièrement important. Quand nos industries forestières et manufacturières chancellent, il faut, sans les délaisser, se tourner vers de nouveaux créneaux économiques où nous pouvons être compétitifs. La diversification de notre économie passe par la fondation de PME innovantes et créatrices. D’autre part, le dernier gouvernement libéral a fait de notre fiscalité l’une des plus compétitives du monde à la fois pour les entreprises et pour l’innovation, ce qui laisse largement la place à la prolifération des entreprises à caractère technologique, investissant fortement en recherche et développement. Ces créneaux peuvent ensuite engendrer des revenus extrêmement intéressants lorsque nos inventions sont commercialisées.

    En période d’incertitude économique, la consommation diminue forcément. Une façon efficace de contrer cet effet est de maintenir ou d’augmenter le pouvoir d’achat des ménages. Que ce soit en augmentant l’aide sociale de 2,36%, en libérant plus de fonds chez les retraités en augmentant la libération fiscale pour revenus de retraite ou en augmentant le salaire minimum d’un dollar d’ici 2010, à 9,50$/h, le plan libéral contribuera à maintenir le niveau de consommation et à relancer l’économie.

    Enfin, le plan libéral permettra de consolider nos emplois et nos entreprises. En assumant une large part (75%) des frais de formation de la main-d’oeuvre et en soutenant les revenus des travailleurs en formation, on assure aux salariés qui perdront leur emploi dans un domaine en déclin de pouvoir se placer à nouveau ailleurs, et qu’ils seront plus performants dans les tâches qu’ils accomplissent. L’augmentation des prêts et subventions aux entreprises, qui fournira à ces dernières le capital nécessaire pour traverser les jours les plus sombres, proviendra de la Société Générale de Financement. Cette manoeuvre évite de toucher à la Caisse de Dépôt, un organisme qui gère les fonds de pension des travailleurs et dont on ne doit pas mettre le capital en danger. Il serait dramatique de dilapider les fonds de retraite de milliers de gens…

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