• Pauline Marois n’a pas de regrets

    21 novembre 2008 | 1 commentaire(s) | 169 affichage(s)

    Pauline Marois n’a pas de regrets.

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  • Un commentaire

    • Paul de Montréal

    Il faut 12 ans pour former un pédiatre-urgentologue.

    La pénurie de pédiatres qui sévit présentement au Québec fait des ravages dans les hôpitaux pour enfants. À l’urgence, on doit recourir à toutes sortes de stratagèmes pour arriver à traiter les malades, dont plusieurs quittent avant de voir un médecin.

    Selon les données de la Fédération des médecins spécialistes, il manque 59 pédiatres sur un total de 446 dans la province. « La pénurie touche tout le monde », prévient le directeur de l’urgence de l’Hôpital de Montréal pour enfants, Harley Eisman.

    Cas non traités

    « L’élastique est au bout et il est même fissuré », dit son homologue à Sainte-Justine, Michael Arsenault. Son établissement a d’ailleurs tenu une conférence de presse, hier, pour faire le point sur le grave manque d’effectif.

    Un enfant sur cinq quitte l’urgence de cet hôpital avant d’avoir vu le médecin parce que ses parents n’en peuvent plus d’attendre. En 10 ans, Sainte-Justine est passée de 58 à moins de 25 urgentologues.

    source Manque cruel de médecins

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