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http://www.centpapiers.com/ Le journal citoyen du Québec pour la francophonie
3 février 2011 |
5 commentaire(s) |
vu 6 260 fois Image Flickr par Réseau Liberté-Québec
Ce matin encore, Éric Duhaime crache sur les syndicats et conduit l’idée de les annihiler. Les petits travailleurs auraient, évidemment, amplement plus de privilège à laisser tomber leurs syndicalisations. Il élabore une théorie en ce sens qui prédit une liberté énormément plus grande pour le peuple sans la présence des sombres syndicats.
C’est le discours machinal voulant nous faire prophétiser qu’une absence des syndicats notifie un accroissement des salaires, des clauses de travail et de la qualité de vie générale. Comme si l’employé ne serais plus vu comme un instrument économique, mais estimé tout court.
Idem pour les impôts, plus ils sont bas, plus les pauvres sont riches… Alors que la plus paumée des classes sociale, celle qui aurait d’avantage appétit de cet argent, est celle qui percevra le moins de différence.
Duhaime propose une avenue utilisée actuellement aux États-Unis. Certains états américains permettent le libre choix associatif où les travailleurs, individuellement, peuvent préférer acquitter ou non l’adhésion au syndicat. Avec cette forme, le concept de base d’association et le poids de la masse vient d’être réduit. Par le même fait, le pouvoir de négociation syndicat-patronat, aussi.
C’est la croisade des droitistes pour détruire la force des travailleurs, les abandonnés pour mieux les utiliser parce qu’évidemment, lorsqu’un employé est heureux, bien payé et considéré, la seule personne qui perd au change; C’est le patron!
« lorsqu’un employé est heureux, bien payé et considéré, la seule personne qui perd au change; C’est le patron! »
Je ne suis vraiment pas certain de ça… Le bonheur doit bien aider à la productivité?
3 h 56 min, le Jeudi 3 février 2011Effectivement Renart.
Sinon, pour Duhaime lui-même, y a pas plus déconnecté que ce type là en ce moment au Québec, il va à contre-sens des constats qui s’imposent sur les ratées du système qu’il vénère comme un dieu.
C’t'un crotté.
5 h 26 min, le Jeudi 3 février 2011Mais j’ai eu une idée semblable à la sienne, qui ferait l’affaire des travailleurs qu’il méprise.
Le Conseil du Patronat, ce porte-voix pour la minorité parasitaire bourgeoise, s’est prononcé sur la loi anti-briseur de grève. Il favoriserait, quel hasard, son abolition…
Mais j’ai une bien meilleure idée encore! Nous devrions abolir le Conseil des Larves, qui ne sert de toute façon que des trous de cul ayant eux-mêmes amplement les moyens de se défendre, contrairement aux travailleurs, qui pour seulement contrer le vampirisme des parasites bourgeois, doivent s’unir via des syndicats, ce qui leur donne un semblant de rapport de force qui, nous le voyons bien, n’équivaut qu’au droit de japper.
Monsieur Dorval, président du Conseil des Paresseux, argue que la minorité parasitaire bourgeoise n’investira pas d’avantage, dans un endroit où les règles pour définir les limites de l’exploitation, donneront quelconque contrepoids aux travailleurs salariés, aux prolétaires. Mais qui s’en étonne au juste? Si ce n’est que lui qui, après avoir rencontré des détaillants et des commerçants, en vient à cette conclusion, cachant elle-même un totalitarisme des plus flagrants, mais passé sous silence par nos chers médias de masse, plutôt conciliants eux-mêmes au diktat du patronat. Lequel?
Celui de la concentration de la richesse au sein de ceux que défendent monsieur Dorval et son Conseil désuet de la Pourriture, qui lui, ne tient pas compte de ce fait obstiné, qu’est la concentration de la richesse au sein de la minorité parasitaire bourgeoise –dans une économie capitaliste-, détenant les moyens de production. En cela, ceux que défendent monsieur Dorval et son Conseil des Parasites, deviennent inévitablement les seuls potentiels acteurs des investissements, au Québec comme ailleurs où ce régime capitaliste est appliqué, euh…, imposé.
Bref, le Conseil des Potentats que préside monsieur Dorval s’obstine à remettre, constats après constats, des totalitarismes qui se refusent de reconnaître que la richesse n’est pas partagée, et en ce sens, ils ferment les yeux sur le fait que les lois économiques du capitalisme sont vétustes, voire déconnectées de la réalité.
Et puisque j’ai de si bonnes idées, pourquoi s’arrêter là?!? Puisque le capitalisme ne fonctionne pas, qu’il impose des dogmes relatifs à des lois économiques qui ne répartissent pas la richesse, tout en en faisant fi, pourquoi ne pas abolir le capitalisme, ce salariat qui engraisse, ceux qui engraissent monsieur Dorval (et les sbires comme Éric Duhaime), qui est incapable de gagner sa vie dignement, en faisant sa juste part, comme les travailleurs qu’il opprime de ses verbes?
Le Conseil des Trous de cul ne peut finalement que représenter ces justes personnages, en balançant ici et là, la merde qu’ils extirpent de leurs tripes, pendant que les travailleurs vident les leurs à faire vivre ces trous de cul.
Débarrassons-nous des Trous de cul, en nous débarrassant du salariat et de la sorte, nous nous débarrasserons des merdes qu’ils évacuent (et des chiures comme Éric Duhaime du même coup).
5 h 33 min, le Jeudi 3 février 2011Et par ailleurs, tous les pays qui appliquent les illogismes de ce débile ont des bassins d’extrême pauvreté, et des poignées de milliardaires.
On devrait annihiler les capitalistes et leurs lèches-cul. À la douche les collabo!
5 h 36 min, le Jeudi 3 février 2011Vous devez être connecté pour publier un commentaire.
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SylvainGuillemette a répondu:
février 3rd, 2011 à 5 h 38 min
http://reactionismwatch.wordpress.com/2011/02/01/abolissons-le-conseil-du-patronat/
Regardez la belle photo qui accompagne ce texte, ça veut tout dire!